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Petite histoire d’un grand tableau belge: l’entrée du Christ à Bruxelles

En 1888, James Ensor réalise cette toile magistrale qui est refusée au salon artistique du cercle avant-gardiste des XX.

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Journaliste Temps de lecture: 6 min

Une foule grotesque et bigarrée ! Des centaines de visages, tous différents, blancs, roses, rouges, vieux, jeunes, masculins, féminins, emplissent la magistrale toile « L’entrée du Christ à Bruxelles ». Les uns sont masqués, les autres chapeautés. Certains jouent d’un instrument de musique, tapent sur une grosse caisse, soufflent dans un cor ou une flûte. D’autres marchent. Mais tous sont grimaçants, grinçants, disgracieux. Dans cet essaim humain, on cherche le Christ qui donne son titre au tableau. Où est le fils de Dieu ? On le découvre perdu dans la multitude. Une auréole dorée assure son statut. Comme le geste de la main droite.

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