Mort de Claude Brasseur: l’acteur français en dix films cultes (vidéos)

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Claude Brasseur a touché plusieurs générations grâce à des films largement plébiscités par le grand public. Au fil des ans, il a participé de larges succès au box-office. L’acteur imposait sa sincérité et son inimitable voix. Né en juin 1936, ce monstre du cinéma est décédé ce mardi 22 décembre à l’âge de 84 ans. Il laisse derrière lui une filmographie longue de plus de soixante ans à l’écran : des pièces de théâtre, au moins 127 films et 7 séries télévisés.

Une œuvre au cinéma en dix films

Le comédien doublement césarisé a posé sa patte géniale sur plusieurs films qui sont restés. À l’occasion de sa mort, Soir mag épingle dix de ses plus belles réussites au grand écran.

1. Un éléphant, ça trompe énormément

En 1976, il obtient la consécration grâce au film d’Yves Robert. L’année d’après, le rôle de Daniel lui permet de décrocher le César du meilleur second rôle. Dans ce long-métrage, on suit les déboires de quatre amis quadragénaires, tous en proie à des difficultés dans leur vie privée.

2. La Boum

En 1980, il participe à l’immense succès qu’est « La Boum ». Dans le film de Claude Pinoteau, il incarne François Beretton, le père de Vic’, personnage joué par Sophie Marceau. Le long-métrage connaît un énorme succès au box-office avec plus de 4 millions d’entrées en France. Depuis, « La Boum » est devenu un classique qui a traversé les années sans perdre de son charme.

3. Camping 1, 2 et 3

Claude Brasseur est exceptionnel dans des rôles populaires comme celui qu’il incarne au camping des « Flots bleus ». Dans les trois films de Fabien Onteniente (2006 – 2010 – 2016), il joue avec brio Jacky Pic, ce retraité un peu bourru qui vient au camping depuis 30 ans et qui ne lâcherait pour rien au monde l’emplacement 17.

4. La guerre des polices

En 1979, il joue le commissaire Jacques Fush dans le film de Robin Davis qui dépasse largement le million d’entrées au cinéma. Mais plus qu’un succès au box-office, ce rôle est aussi synonyme de consécration pour Claude Brasseur qui obtient, grâce à cela, le César du meilleur acteur.

5. Chouchou

Claude Brasseur est dans tous les bons coups ou presque. En 2003, il fait partie du casting de Merzak Allouache pour le film « Chouchou ». Aux côtés de Gad Elmaleh et Alain Chabat, le comédien français incarne le père Léon, prêtre qui héberge Chouchou.

6. Nous irons tous au paradis

Il s’agit ni plus ni de moins de la suite du succès « Un éléphant, ça trompe énormément ». Claude Brasseur y campe à nouveau le rôle de Daniel. Ce film, sorti en 1977, est nominé aux César dans la catégorie « Meilleur film », sans être pour autant récompensé.

7. Le Souper

En 1992 – au cours d’une décennie où il se fait plus discret au cinéma –, Claude Brasseur parvient tout de même à s’illustrer dans le film d’Édouard Molinaro. Il y joue le rôle de Joseph Fouché et se voit nominé pour le César du « meilleur acteur ». C’est finalement son compère à l’écran, Claude Rich, qui l’obtiendra cette année-là.

8. L’Étudiante et Monsieur Henri

Ce film de 2016 ne peut pas être considéré comme culte, mais il est toutefois le dernier rôle principal de Claude Brasseur au cinéma. Dans ce long-métrage d’Ivan Calbérac, il incarne Henri Voizot, un vieil homme veuf depuis trente ans et peu aimable qui se voit obligé d’accueillir dans son appartement parisien Constance, sa nouvelle et jeune colocataire jouée par Noémie Schmidt. Comme à son habitude, Claude Brasseur est d’une redoutable efficacité.

9. Les Seins de glace

C’est l’un des premiers grands rôles de Claude Brasseur au cinéma, aux côtés d’Alain Deloin et Mireille Darc. Georges Lautner lui fait confiance en 1974 pour incarner François Rollin dans ce long-métrage français inspiré du roman de Richard Matheson, « Someone is Bleeding ».

10. La Bride sur le cou

En 1961, Roger Vadim lance ce long-métrage qui suit une top-model en proie à des déboires amoureux. On y retrouve un très jeune Claude Brasseur qui joue un garçon de rencontre. Si l’acteur qui deviendra un grand du cinéma ne joue là qu’un rôle secondaire, il côtoie déjà de grands noms du cinéma français comme Brigitte Bardot, Mireille Darc ou Michel Subor.

 
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