Et la peine de mort fut mise à mort

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« Tout condamné à mort aura la tête tranchée. » Ce sinistre article 3 résonne dans l’Histoire de France. Le 18 septembre 1981, les députés français votaient la fin de la peine de mort, par 369 voix pour, 113 contre, un vote attesté par Philippe Séguin au perchoir de l’Assemblée nationale. « Demain, grâce à vous, il n’y aura plus pour notre honte commune d’exécutions furtives, à l’aube, sous le dais noir, dans les prisons françaises », avait exhorté Robert Badinter, ministre de la Justice de François Mitterrand qui en avait fait un marqueur de son septennat....

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