«Mon père était un Waffen-SS»: entre honte et désir de savoir
Entre la honte et le désir de savoir, il plaide pour un libre accès aux archives militaires, y compris les dossiers des collaborateurs de l’Allemagne nazie.
Nous l’appellerons Julien. Il est aujourd’hui âgé de 67 ans et habite quelque part en province de Namur. Il nous assène cette déclaration glaçante : « Mon père était un Waffen-SS. Il s’est engagé depuis la première heure dans la Légion Wallonie et a sauté le pas quand celle-ci a incorporé le corps des troupes de choc de Hitler, la Waffen-SS. »










