Benoît Poelvoorde raconte son plus gros fou rire à cause de Gérard Depardieu (vidéo)

Capture d’écran - «C à vous»/Twitter
Capture d’écran - «C à vous»/Twitter

Christian Clavie, Benoît Poelvoorde et Virginie Hocq étaient présents tous les trois pour venir parler de leur nouveau film « Mystère à Saint-Tropez face dans l’émission « C à vous ». La disposition autour de la table facilite les confessions et lors de dîner. Vient le moment où le chroniqueur Pierre Lescure demande aux acteurs quel fût le plus gros fou rire durant ce tournage.

Benoît Poelvoorde commence à se souvenir d’une histoire et la raconte, non sans difficulté à cause des rires qui lui revenaient. Le film se passe dans les années 1970 à Saint-Tropez, un riche milliardaire, incarné par Benoît Poelvoorde organise une fête qui se voit gâcher à suite au sabotage de sa voiture. Le riche va donc faire appel à un policier pour mener l’enquête.

Benoît Poelvoorde commence son récit ainsi : « Il va se prendre une flêche dans le cul » en parlant de Gérard Depardieu. « C’est ça qui est génial chez Gérard, c’est qu’il joue le jeu » ajoute-t-il avant de continuer. « On est dans les années 70, c’est une ambulance des années 70 et donc il y a une sorte de brancard des années 70 et donc il faut le coucher sur le ventre avec une flèche qui sort de son derrière ».

Le début de l’histoire commence bien et conquiert les personnes présentes. « Il est allongé sur le brancard, il a les jetons, il est impatient », ajoute Christian Clavier. Benoît Peolvoorde continu : « On est tous les deux en train de le regarder et là ça part. Il hurle de plus en plus ».

Entre deux éclats de rire, les acteurs continuent : « “Le problème, c’est que c’est un vieux brancard. Les ambulanciers étaient très impressionnés parce que Gérard crie beaucoup. Ça ne veut pas dire qu’il est fâché, pas du tout. (...) Les deux ambulanciers prennent peur, alors ils devaient pousser le brancard et ça cognait ».

Les chroniqueurs sur le plateau et les acteurs revivent la scène et Benoît Poelvoorde conclu : « On craignait tout de même que le brancard tombe, parce que Gérard pèse son poids ».

 
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