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Les dessous pervers du GHB

À Bruxelles, les accusations d’agressions sexuelles se multiplient autour du monde de la nuit. Le point sur « la drogue du viol ».

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Journaliste au Soirmag Temps de lecture: 5 min

Depuis le 10 octobre, le monde bruxellois de la nuit est groggy. Des dizaines de témoignages, sur les réseaux sociaux et dans les médias, font état de viols et d’agressions sexuelles dans des bars et des discothèques de la capitale. Dans le viseur des premières femmes à s’être exprimées sur le sujet, un barman ayant opéré dans deux établissements ixellois. En toute impunité, cet homme aurait drogué des dizaines de clientes. Le parquet mène l’enquête. Depuis, d’autres lieux festifs, tous quartiers confondus, ont été épinglés pour des faits similaires. De nombreuses victimes racontent un corps qui ne répond plus malgré le peu d’alcool bu, des malaises ou des trous noirs en guise de souvenirs. Ces symptômes rappellent les effets indésirables du GHB, stupéfiant liquide au surnom évocateur : la drogue du violeur.

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