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Tatouages: le bleu et le vert dans le collimateur

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Journaliste Temps de lecture: 2 min

L’Europe a légiféré à propos de 27 pigments utilisés pour les tatouages. Depuis ce 4 janvier, 25 d’entre eux, se situant pour la plupart dans la gamme des couleurs chaudes, ne peuvent plus être utilisés. Il en reste deux – le « Blue 15:3 » et le « Green 7 » qui bénéficient d’une période transitoire d’un an. Mais ces deux pigments sont suspectés de diffuser des nanoparticules de cuivre dans la peau. Sur son site, l’asbl Tatouage Belgique s’insurge contre ce risque de retrait, arguant qu’il n’existe aucune formulation alternative pour le bleu et le vert et que « même l’organisme de réglementation Reach admet ne disposer d’encore aucune preuve quant à leur dangerosité ». Le vrai problème, pour les tatoueurs, c’est que ces deux pigments constituent la base de 65 % des couleurs pour tatouages mises sur le marché actuellement.

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