2022, année Molière (5 et fin): tous fous de lui!
Jouer dans une de ses pièces reste un Graal et un défi pour tous les comédiens. Molière superstar !
Certains aiment sa bouffonnerie. D’autres se délectent de ses personnages. Tous prisent sa verve. Jouer un Molière ressemble à une récompense. Il y faut de l’entrain, de la justesse, de l’incarnation. Personne ne résiste. Ils et elles ont eu ce bonheur, risqué et exigeant. Francis Huster, questionné la semaine dernière, lorsqu’il était encore jeune premier découvrant la Comédie-Française, a succombé et ne tarit pas d’éloges. Isabelle Adjani, « la plus belle Agnès » selon André Versaille, s’y confronte toute jeune avec sa miraculeuse fragilité. Michel Boujenah, désormais grisonnant, va reprendre « L’avare » cette année. Francis Perrin et Michel Fau comptent parmi ses plus grands adeptes. Pierre Arditi, Agnès Jaoui, Louis de Funès y ont souscrit. Même les amateurs s’y mettent, comme l’ancien journaliste sportif Gérard Holz qui, durant ses derniers Tours de France, endossa l’habit du « Malade imaginaire » entre les étapes.










