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Le ministre de la Justice Vincent Van Quickenborne en prison

Pour le compte d’une émission télé diffusée en Flandre, Vincent Van Quickenborne a passé quatre jours enfermé dans le nouveau centre pénitentiaire de Haren. Il nous raconte cet épisode et les leçons tirées.

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La mise en scène est plus vraie que nature : une équipe des forces spéciales armée jusqu’aux dents débarque au cabinet du ministre de la Justice. Vincent Van Quickenborne, en pleine réunion avec sa cheffe de cabinet, est cueilli sans ménagement. Le politicien de 49 ans, membre de l’Open VLD, feint (moyennement bien) la surprise. Lui assure qu’il avait donné son accord pour l’intervention, mais qu’il ne savait pas quand elle aurait lieu et à quel point elle serait musclée… Le ministre libéral est mis à genoux et menotté, pistolets braqués sur lui. Ses yeux sont bandés, direction la prison de Haren, établissement pénitentiaire flambant neuf en banlieue bruxelloise. Le tournage de l’émission, diffusée par la chaîne de télévision flamande Play4, a eu lieu avant que la prison n’ouvre ses portes – les premiers détenus ont été acheminés vers Haren en novembre dernier.

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