Vincent Lagaf’ rend hommage à un boucher-charcutier du Hainaut devenu son producteur (vidéo)
L’humoriste est actuellement en promotion pour la sortie de son autobiographie, « Je m’appelais Franck ». Il revient notamment sur ses nombreuses expériences en Belgique.

Vincent Lagaf’ l’assure, sa carrière n’aurait pas décollé si un boucher-charcutier du Hainaut ne s’était pas occupé de lui. Invité le 7 avril dans le JT de RTL Info, l’humoriste est venu présenter son autobiographie, « Je m’appelais Franck ». Dans ce livre, l’ancien animateur télé revient sur tous les aspects de sa vie et ses nombreux passages et scènes en Belgique.
Face à Olivier Schoonejans, il explique que c’est Michel Brohette, un boucher-charcutier de Presles qui a été son premier producteur en Belgique : « Je veux avant tout rendre hommage à une personne qui s’appelle Michel Brohette, qui est le boucher-charcutier de Presles », commence-t-il.
Vincent Lagaf’ se souvient : « C’est ce monsieur qui était responsable de l’animation de son village qui m’a fait venir pour un premier spectacle. Après, on est tombé en amitié et je lui ai dit « J’aimerais que tu t’occupes de tous les spectacles que je vais donner en Belgique », il m’a répondu « Mais je ne suis pas producteur » ». Michel Brohette a cependant rapidement trouvé une licence pour le devenir et ainsi, Vincent Lagaf’ s’est produit sur de nombreuses scènes et dans de nombreux festivals en Belgique.
L’humoriste est d’ailleurs toujours impressionné par les talents de son producteur : « Ce mec qui a commencé comme boucher à Presles est devenu producteur de Vincent Lagaf et c’est lui qui a réussi à avoir le Cirque royal pendant trois jours ». Il explique également que ses débuts en Belgique lui ont permis de se lancer en France. Les producteurs français ont en effet commencé à voir cet artiste se produire et réussir en Belgique, de quoi inciter à le faire revenir en France.
« S’il n’y avait pas eu Michel Brohette, s’il n’y avait pas eu le festival de Namur, le festival de Mons, s’il n’y avait pas eu toute la Belgique, j’y serais peut-être arrivé mais ça n’aurait pas été aussi facile », conclut Vincent Lagaf’.
Retrouvez plus d’actualités sur www.soirmag.be et sur Facebook.








