«Je ne suis pas le cerveau d’une arnaque»: Kev Adams réagit aux rumeurs concernant son implication dans un scandale financier
L’humoriste est au centre d’une polémique liée à un projet de film qui n’a jamais vu le jour.

Ce dimanche 23 avril, « Mediapart » publiait une enquête sur un projet de film d’animation intitulé « Plush ». Selon le journal, l’humoriste se serait associé à un homme pour créer la société Illuminart et organiser une levée de fonds sur Instagram. Participatif, le projet devait en effet être financé par la vente de NFT à l’aide de cryptomonnaies, à hauteur de 60 millions d’euros.
Les investisseurs auraient ensuite vu leur nom crédité au générique, en plus de toucher une grande partie des bénéfices. Initialement, le film devait sortir au mois de décembre prochain. Pourtant, plus d’un an après le lancement de la cagnotte, le projet n’aurait en rien avancé. Selon « Mediapart », plus de 700 investisseurs auraient ainsi perdu « plus d’un million d’euros dans le projet promu par Kev Adams ».
Mettre les choses au clair
Contacté par le journal, le comédien n’avait pas souhaité répondre. Mais au vu de l’ampleur de la polémique suite à ces révélations, Kev Adam a finalement décidé de s’exprimer sur Twitter. « Je n’ai pas l’habitude de répondre aux polémiques. Mais là, vu l’ampleur, il me paraît important de mettre les choses au clair. J’ai été contacté en 2021 au sujet d’un projet de long-métrage d’animation participatif. L’idée était simple : je devais prêter ma voix à un dessin animé potentiel et en faire la promotion. Autrement dit : exercer mon métier. C’est tout », a écrit l’humoriste, rapporte « La Libre ».
Avant d’ajouter : « Le concept était nouveau, moderne, cool (…). Je me suis assuré du sérieux du projet (…). J’étais en confiance, entouré de professionnels. J’ai compris par la suite que leur projet était trop ambitieux, inadapté au marché des NFT et du cinéma. Je me suis moi-même engagé pour rien. Je précise que de mon côté il n’y a eu aucune rémunération (…). Contrairement à ce que certains articles font croire, je ne suis pas le cerveau d’une opération ou d’une arnaque quelconque. Et je me retrouve aujourd’hui au cœur d’une polémique qui remet en cause mon intégrité et mon honnêteté vis-à-vis de mon public. »
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