Une ancienne candidate de «L’Amour est dans le pré» vit un drame dans son haras
L’ancienne candidate de la saison 7 a dû faire face à des pertes terribles dans son haras.

Dans le Haras des Frettes, situé entre Chartres et Le Mans, Annie, ancienne candidate de la saison 7 de « L’Amour est dans le pré » fait face à un drame pour son établissement. La cavalière et éleveuse de chevaux de dressage a dû se résigner à faire euthanasier l’une de ses meilleures juments. D’autres de ses animaux sont également en très mauvaise santé.
En effet, la semaine passée, un hélicoptère d’EDF a survolé son haras. Le survol a été dramatique parce que les chevaux ont été absolument paniqués et ont gardé des séquelles de cet incident. Ainsi, Annie rapporte sur Instagram : « J’ai eu deux chevaux boiteux, une jument blessée, celle-ci qui est restée prostrée ensuite pendant une huitaine de jours ». Sa jument était sur le point de pouliner. « Tous mes amis sont venus à la rescousse pour m’aider, mais on n’a rien pu faire. Il a fallu l’euthanasier, lundi dernier. Maman et bébé bien évidemment. C’était ma meilleure jument qui restait. Ma meilleure poulinière. Elle a vécu 14 ans, elle aurait pu en faire beaucoup d’autres », écrit-elle.
À lire aussi : Polémique dans « L’amour est dans le pré » : « On a dormi sur des matelas à terre »
L’ancienne candidate a été soutenue par ses amis après avoir fait le récit de ce moment terrible : « L’hélicoptère était là juste au-dessus du pylône. Juste à quelques mètres, en vol stationnaire, ça fait un bruit d’enfer, plus l’air. Les chevaux étaient tous paniqués. J’ai eu beau hurler, bien sûr ils ne m’entendaient pas », explique-t-elle, dépitée.
Enfin, ce drame vient s’ajouter à une situation déjà complexe sur le plan financier : « J’ai peut-être l’air riche parce que j’ai des beaux chevaux et un bel haras. Mais ce n’est pas du tout le cas. (…) Je ne gagne rien, la plupart du temps je suis en déficit. L’année dernière, j’ai fait une bonne année. J’ai gagné 300 euros dans l’année en travaillant 70 heures par semaine et en prenant une semaine de congé tous les cinq ans. Pour moi, c’est trop. Je n’en peux plus ».
Retrouvez plus d’actualités sur www.soirmag.be et sur Facebook.






