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L’exode de mai 1940: tous à vélo!

Les terribles journées d’exode de mai 40. Des gens de tous âges, de toutes les conditions sociales, religieuses, politiques, vécurent une aventure « sortant de l’ordinaire ». Voici leur(s) histoire(s).

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Ayant retrouvé, depuis un certain temps, un document qui peut intéresser un amateur d’Histoire, j’ai entrepris de questionner ma mère, Marie-Henriette Emegenbirn, sur son évacuation vers le Midi en mai 1940. Mais avant d’essayer de retracer son périple, quelques mots sur ce patronyme plus qu’étrange et devenu rarissime. D’après on-dit, la branche « Emegenbirn » trouve ses origines en Alsace, voire en Prusse. Lors de la guerre de 1870, nos aïeux seraient venus s’installer en Belgique et déjà dans la région bouillonnaise. Actuellement, il ne subsiste que quelques cousins portant encore ce nom à Bruxelles et dans la région de Charleroi. La branche habitant Bouillon est « éteinte ».

Nous avons donc évacué Bouillon où nous étions domiciliés, mon père Paul Emegenbirn (54 ans) – Maman était décédée en 1935 –, ma sœur Marthe Emegenbirn (16 ans) et moi-même (20 ans), dès le 10 mai 1940.

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