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Le Svalbard: l’île et son coffre-fort pour graines

Les mystères insulaires (21).

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Temps de lecture: 3 min

Sur fond de guerre froide, dans les années 60, de nombreux Américains ont discrètement commencé à se construire des garde-manger gargantuesques dans des bunkers secrets construits dans leur cave. Le but ? Survivre ! Dès lors, ce mouvement n’a eu de cesse de prendre de l’ampleur, et chaque catastrophe climatique ou événement politique désastreux a convaincu un peu plus de citoyens de se préparer à « l’après ». On appelle ceux-ci des « survivalistes » et, au fil du temps, leur profil a évolué. Si les premiers ressemblaient davantage à des G.I. surentraînés, les « néosurvivalistes » sont bien souvent aujourd’hui « des citoyens ordinaires, prenant des initiatives ingénieuses, se dirigeant dans un sens intelligent afin de se préparer au pire. Il s’agit donc d’un survivalisme de toutes les façons possibles : se cultiver soi-même, être autosuffisant, faire autant que possible pour se débrouiller par soi-même », comme l’explique Gerald Celente, futurologue et directeur du Trends Research Institute.

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