L’exode de mai 1940: «L’exode s’est bien terminé»
Les terribles journées d’exode de mai 40. Des gens de tous âges, de toutes les conditions sociales, religieuses, politiques, vécurent une aventure « sortant de l’ordinaire ». Voici leur(s) histoire(s).
J’avais 8 ans en 1940. Mon père et son frère étaient mobilisés. Nous habitions Chiny. Premier signe tangible de l’état de guerre au village, comme dans toutes les localités du pays : la mobilisation générale. Quarante-cinq militaires, des jeunes et des moins jeunes, des Chasseurs ardennais pour la plupart et quelques ouvriers du chemin de fer avaient été rappelés ou maintenus sous les armes à raison d’une indemnité journalière de 20 francs, allouée par l’administration communale.










