Accueil Actu Soirmag

Le journaliste sportif Matthieu Lartot dénonce le coût des prothèses après son amputation

Le journaliste sportif a dû se faire amputer de sa jambe droite après une récidive du cancer. Aujourd’hui, il souhaite parler de ce que représente la maladie.

Temps de lecture: 2 min

En avril dernier, le journaliste sportif de France 2, Matthieu Lartot, annonçait vivre une rechute du cancer. Ce dernier a dû se faire amputer de sa jambe droite, au-dessus du genou. Un peu plus d’un mois plus tard, il partageait une vidéo de lui, déjà en train de marcher avec sa prothèse. Il a également confié son état d’esprit face à la maladie.

Aujourd’hui, Matthieu Lartot est prêt pour sa grande rentrée, le 10 septembre prochain, où il animera « Stade 2 » et suivra la Coupe du monde de rugby.

Dans le magazine Télé 2 Semaines, il décide de prendre la parole sur les prothèses et les coûts qu’elle représente pour les patients. « Je me prends de plein fouet le complexe du handicap dans ma vie de tous les jours et c’est inadmissible. La meilleure prothèse de genou coûte 100.000 euros. Je n’ai pas les moyens de me la payer, comme beaucoup d’autres malades du cancer », déclare-t-il.

À lire aussi : Le journaliste Matthieu Lartot revient sur son amputation : « C’était fidèle à ce que j’avais imaginé »

Si le journaliste fait preuve d’une incroyable rémission et montre des résultats impressionnants après son intervention, il doit désormais s’adapter face aux nouveaux défis de ce handicap.

Retrouvez plus d’actualités sur www.soirmag.be et sur Facebook.

L'actu en vidéo

 
Sur le même sujet

Aussi en Société

Entretien Bernard-Henri Lévy, le grand entretien : « J’ai été moi-même stupéfié par mon culot »

Dans ses « Mémoires provisoires », le philosophe se raconte à travers ceux qu’il a croisés, d’Aragon à Zelensky. Rencontre avec un homme qui écrit en nageant, vit sous escorte depuis vingt ans et se souvient du jour où sa photo barrait la une de « La Dernière Heure », sous un titre qui faisait de lui une cible du terrorisme. Interview long format avec « Soir mag ».
Voir plus d'articles

À la Une