Britney Spears révèle pourquoi elle s’est rasée la tête en 2007 (photos)
« En grandissant, j’ai été tellement observée », confie-t-elle.

Dans un extrait de ses mémoires « The Woman in Me » qui paraîtront aux États-Unis le 24 octobre, la chanteuse américaine explique sa décision de se raser le crâne en 2007. Une décision « plus réfléchie » que ce que les médias ont affirmé à l’époque.
Une façon de riposter
Il y a seize ans, la jeune femme de 25 ans divorçait du danseur et acteur Kevin Federline. Le couple, en pleine bataille judiciaire pour la garde de leurs fils Sean et Jayden, était quotidiennement traqué et exposé par les paparazzi.

« En grandissant, j'ai été tellement observée », écrit la chanteuse de 41 ans dans un extrait de son livre. « Depuis mon adolescence, on me regarde de haut en bas, les gens me disent ce qu'ils pensent de mon corps. Me raser le crâne et jouer la comédie étaient mes moyens de riposte. »
S’en suit une mise sous tutelle pendant 13 ans
Dans les mois qui ont suivi le rasage de ses cheveux, Britney Spears continue de faire les gros titres des magazines people. Certains de ses comportements sont jugés problématiques. La jeune femme attaque un SUV transportant des paparazzi avec un parapluie, elle fait la tournée des pharmacies à minuit et, en janvier 2008, Britney s’enferme avec Jaden, alors âgé de 16 mois, dans la salle de bains.

Les autorités arrivent sur les lieux et Britney Spears est alors admise à l'hôpital en vertu d'une ordonnance psychiatrique. Un mois plus tard, le père de la pop star, Jamie Spears, se voit accorder une tutelle temporaire. Tutelle qui durera 13 ans et qui aura de lourdes conséquences sur la vie de l’américaine.
« Sous la tutelle, on m'a fait comprendre que cette époque était désormais révolue », écrit-elle dans « The Woman in Me ». « Je devais me laisser pousser les cheveux et retrouver la forme. Je devais me coucher tôt et prendre tous les médicaments qu'ils me disaient de prendre. »
Britney Spears perd alors le contrôle de sa vie, mais aussi sa créativité artistique. « Je faisais de petites choses créatives ici et là, mais je n'y mettais plus mon coeur », confie-t-elle. « En ce qui concerne ma passion pour le chant et la danse, c'était presque une blague à ce moment-là. Treize années se sont écoulées sans que je ne me sente plus que l'ombre de moi-même. »
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