Une ancienne compagne de Stéphane Plaza témoigne «pour que ça ne se reproduise pas sur d’autres femmes»
L’animateur phare de M6 est accusé par plusieurs de ses anciennes compagnes de violences et de manipulations.

Au début du mois d’octobre, plusieurs femmes ont témoigné contre les comportements de Stéphane Plaza. L’une d’elle a porté plainte contre l’animateur de M6 pour « violence par conjoint ou ex-conjoint ». Elle a rapidement été suivie par d’autres anciennes compagnes de Stéphane Plaza.
Dernièrement, l’une d’elle a tenu à expliquer sa démarche. Elle revient sur les violences qu’elle a vécues. À Médiapart, elle avait déjà expliqué que Stéphane Plaza lui avait fracturé et luxé trois doigts de la main lors d’une dispute en 2022. Au Parisien, elle explique que l’animateur avait des « crises de violence, au cours desquelles il peut taper dans sa voiture ou jeter ses baskets contre le mur ». L’homme aurait également tendance à se montrer à la fois « infernal » ou « très aimant ».
Elle explique également l’avoir rencontré lors d’une recherche d’emploi et avoir travaillé pour lui. « J’ai bossé comme une dingue sans prendre de week-end, ni de vacances pendant cinq ans. J’étais disponible jour et nuit, je n’ai jamais coupé. Et pendant la première année, je travaillais sur un projet sans rémunération ».
Lorsque couple commence à vivre ensemble, l’animateur est très absent. Quand elle envisage la rupture, Stéphane Plaza serait devenu violent en lui lançant un colis au visage. La relation continue cependant. « Je travaillais pour M. Plaza et je vivais chez lui donc je me sentais piégée. Mais j’ai gardé toutes les preuves au cas où il me menacerait à nouveau », explique-t-elle au journal.
Ce sont finalement les précédents témoignages d’autres compagnes de l’animateur qui l’ont décidé à témoigner à son tour. « (Je) veux que ça se sache et que ça s’arrête, que ça ne se reproduise pas sur d’autres femmes » assure-t-elle.
L’enquête se poursuit et Stéphane Plaza plaide son innocence. Ses avocats argumentent également que les trois femmes ayant témoigné « sont visées par une plainte pénale qu’il a déposée (contre elles) pour harcèlement et cyberharcèlement ».







