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Le rappeur Kaaris, accusé de violences par son ex-compagne, a été relaxé

Le tribunal correctionnel d’Évry-Courcouronnes a tranché ce vendredi sur l’affaire opposant le rappeur et son ex-compagne.

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Le rappeur Kaaris, Okou Gnakouri de son vrai nom, a été relaxé par le tribunal correctionnel d’Évry-Courcouronnes ce vendredi dans l’affaire qui l’opposait à son ex-compagne, Linda P., avec laquelle il a vécu entre 2007 et 2020 et eu un enfant, rapporte La Voix du Nord. Celle-ci, âgée de 41 ans, accusait son ex-compagnon, âgé de 43 ans, de faits de violences remontant à janvier 2021 dans le cadre d’une séparation houleuse.

«  On se félicite de cette décision qui permettra à notre client de passer à autre chose  », ont réagi auprès de l’AFP maîtres Yassine Maharsi et Yassine Yakouti, les avocats de l’artiste. «  La cause des violences faites aux femmes est bien trop noble pour être instrumentalisée de la sorte  », ont ajouté les conseils.

Dans sa plainte déposée le 7 juillet 2022, Linda P. avait fait état d’un «  comportement fuyant  » soudain et sans explication de la part de Kaaris, provoquant un «  profond traumatisme  » chez leur enfant.

Une autre femme et une altercation

Face à cette absence inexpliquée, elle aurait tenté «  de reprendre contact  » avec Kaaris et aurait découvert que le rappeur avait acquis «  une nouvelle résidence  » à Linas, dans l’Essonne. Elle s’y rend le 19 janvier 2021 et «  retrouve au lit  » Kaaris avec une femme. Là, Kaaris est accusé d’avoir violenté Linda P. dans le garage de sa maison, en lui assénant coups de pieds et de poings tout en lui arrachant les ongles, selon la plainte, qui précise que Linda P. a eu besoin de «  béquilles et d’une botte de maintien pendant deux semaines  ».

Pour pénétrer dans la propriété de Kaaris, Linda P. avait sauté par-dessus un mur de deux mètres de haut puis avait cassé les rétroviseurs de la voiture de la nouvelle compagne avant qu’une altercation n’éclate avec le rappeur, enregistrée par le téléphone de Linda. P.

Si un certificat médical a bien attesté d’une contusion à la lèvre, d’une cheville foulée et de plusieurs ongles arrachés, les éléments recueillis dans le dossier n’ont pas permis d’accréditer sa version, le procureur estimant que le certificat médical «  n’établissait pas de lien entre les blessures et les violences reprochées   », précise Le Parisien.

À lire aussi : L’ancienne compagne de Kaaris porte plainte contre le rappeur pour « abandon de famille »

Pas présente à l’audience ce matin, Linda P. a été reconnue coupable de violation de domicile et de dégradation et condamnée à deux mois de prison avec sursis, révèlent nos confrères.

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