Eiffel ou l’imposant «savoir-fer»
La France commémore le centenaire de la mort de Gustave Eiffel. Il a essaimé dans le monde entier avec ses ponts et ses viaducs. Genèse d’un génie…
Il fut l’arpenteur d’un monde nouveau, le fer de lance de l’âge industriel. Gustave Eiffel est mort le 27 décembre 1923 dans sa maison de la rue Rabelais, à Paris, à l’âge respectable de 91 ans. Son nom résonne dans le monde entier et il est à coup sûr un des Français les plus célèbres. Et pour cause, il est l’auteur du symbole le plus réputé de Paris, la Tour Eiffel, cette formidable utopie technique qu’il imposa à une armée de détracteurs insensibles à son art. Le réduire à la « tour » qui porte son nom est pourtant une erreur. Eiffel est aussi reconnu pour ses nombreuses réalisations à l’étranger. On lui doit un pont sur le Douro à Porto, la gare de Budapest, la poste centrale de Saïgon et même l’ossature de la Statue de la Liberté à New York en 1886, en duo avec Bartholdi, parmi 300 œuvres magistrales.










