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L’affaire Farewell (1/2)

Dans les années 80, un agent du KGB va transmettre des milliers de documents top secret à la France.

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Chroniqueur Temps de lecture: 7 min

Il s’agit de l’une des plus grandes affaires d’espionnage de la guerre froide et du XXe siècle ! Nous sommes à Moscou, le lundi 22 février 1982. Quartier de Yasenevo. Il est 18 heures. Une Lada conduite par Vladimir Vetrov, membre du KGB, spécialiste de l’espionnage industriel et technologique de l’Union soviétique à travers le monde, se gare quelques instants le long du trottoir enneigé et glacé devant le siège du PGU, Première direction générale du Comité de sécurité d’État, le centre nerveux de l’espionnage extérieur soviétique. Une jeune femme emmitouflée dans un grand manteau monte à bord. Elle s’appelle Ludmilla, elle est traductrice dans le même service que son amant, qui lui a proposé de la ramener chez elle, au nord-ouest de la capitale russe.

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