Le récit bouleversant de Jean-Pierre Foucault sur le meurtre de son père: «Il a reçu deux balles»
L’animateur français a perdu son père alors qu’il était âgé de 14 ans.
L’animateur Jean-Pierre Foucault a perdu très tôt son père. Il n’avait que 14 ans. Dans une interview accordée à Paris Match, l’animateur a livré un récit bouleversant en se remémorant la mort de son père, assassiné à Alger en 1962.
Parti à Alger pour les affaires, son père ne reviendra pas vivant en France : « C’était le 22 février 1962 et je suis en classe […] Le surveillant général, Monsieur Bianchi, vient me dire : ’Il y a un problème, il faut que tu rentres chez toi » , s’est souvenu l’homme de télé auprès de nos confrères.
Il poursuit : « On habitait à Marseille et il est parti à Alger pour vérifier la comptabilité de sa boîte. […] Le lendemain matin, ma mère part pour Alger pour aller chercher mon père que j’imaginais revenir. […] Hélas, ma tante est arrivée de Paris et là j’ai compris que c’était sérieux, j’ai compris qu’il était mort », raconte le présentateur, qui a fini par découvrir que son père avait été tué par balles.
Jean-Pierre Foucault ajoute : « Il s’est fait descendre dans la rue, on ne sait pas par qui et on ne sait pas pourquoi. ». Mais Jean-Pierre Foucault a découvert la vérité autour de la mort de son père « il y a quelques semaines à peine », grâce à sa rencontre avec la secrétaire d’État aux Anciens combattants.
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Il confie ainsi : « «
J’ai appris qu’il avait reçu deux balles, une dans la nuque, une dans le dos
. J’ai appris qu’une voiture, conduite par un Nord-Africain, était partie en trombe
». L’animateur pense que son père a été victime d’un assassinat commandité par son associé. « Quand ma mère m’a dit qu’il est parti pour vérifier la comptabilité, je suppose que son associé sur place avait dû piquer dans la caisse. Et à l’époque, pour un billet, on pouvait faire descendre qui on voulait. »
L’ancien animateur de « Qui veut gagner des millions » conclut : « Ce jour-là, d’un seul coup, je suis devenu malgré mes 15 ans, adulte. »
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