Tension sur le plateau de «Quotidien» après le licenciement de Guillaume Meurice
Adèle Van Reeth, la directrice de France Inter, était l’invitée de Yann Barthès dans « Quotidien ». Elle s’est de nouveau expliquée sur la décision de licencier Guillaume Meurice.

Cette semaine, Guillaume Meurice annonçait avoir été licencié de France Inter. La direction a jugé que l’humoriste manquait de « loyauté » envers la station en répétant plusieurs fois, malgré les avertissements, son intervention sur Benyamin Netanyahou qu’il avait qualifié de sorte de « nazi sans prépuce ».
Invitée sur le plateau de « Quotidien », Adèle Van Reeth, directrice de France Inter, a dû de nouveau se justifier. Cette dernière assure que, malgré les déclarations de Yann Barthès juste avant, « il n’est pas licencié pour une blague ».
Face à l’animateur, Adèle Van Reeth s’explique : « Si j’avais pensé que cette décision portait atteinte à la liberté d’expression sur France Inter, je ne serais pas restée. Donc si je suis là ce soir, c’est déjà que la décision qui a été prise de licencier Guillaume Meurice ne porte pas atteinte à la liberté d’expression sur France Inter qui est quand même la chaîne des humoristes, de la liberté d’expression… Première chose à rappeler ».
Elle précise encore que c’est bien l’attitude de l’humoriste qui pose problème. « Il n’est pas licencié pour une blague, comme vous l’avez dit. Les motifs de son licenciement ont été exposés par la présidente de Radio France, Sibyle Veil. Il ne s’agit pas d’une blague, il s’agit de l’attitude de Guillaume Meurice à la suite de la blague (…) Les polémiques ont été alimentées ensuite et quand il y a quelques semaines, il décide de répéter ses propos à l’antenne », ajoute-t-elle.
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Yann Barthès lui assure qu’il est difficile de « comprendre » le « côté attitude » et se demande si Sibyle Veil, la directrice générale de Radio France, a « subi des pressions ». Ce à quoi Adèle Van Reeth répond : « Je ne sais pas, il faut lui poser la question (…) C’est d’ailleurs fou que je doive me justifier en fait, c’est ça qui est dingue. C’est qu’on est en 2024, quand on est une femme qui dirige un média puissant… » lui a-t-elle répondu, visiblement agacée. Piqué, Yann Barthès rétorque : « Ça aurait été un homme, ça aurait été la même question ».
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