Sur les traces des tueurs du Brabant
Patrick Ramaël, un avocat français qui représente quatre parties civiles, ne comprend pas la décision de la justice belge de mettre un terme à cette enquête gigantesque. Il relance la piste française !
À côté de lui, il a installé ses carnets de notes, noircis d’une écriture condensée, renseignant toutes les informations dont il dispose sur « la piste française ». Celle qu’il demande à la juge d’instruction belge en charge de l’affaire des tueurs du Brabant depuis 2009, Martine Michel, de creuser. Devant lui, il a aussi allumé son ordinateur sur lequel il y a tous les fichiers du dossier criminel non résolu le plus marquant du Royaume – entre 1982 et 1985, 28 personnes ont perdu la vie dans une série d’attaques sanglantes.








