L’affaire Benbara: une mystérieuse affaire de disparition
Un député algérien disparaît mystérieusement à Paris. Règlement de comptes familial ou assassinat politique ?
Le 9 janvier 2003, vers 17h45, Abdelkamel Benbara, que ses amis appellent familièrement Kamel, quitte les locaux de l’Union des Algériens en France et en Europe (UAFE), situés rue Boileau, dans le 16e arrondissement de Paris. En ce début d’année, il prépare activement la prochaine visite en France du Premier ministre algérien, Ali Benflis, dont l’arrivée à Paris est prévue une semaine plus tard. Un événement important pour celui qui, à 41 ans, siège depuis quelques mois à l’Assemblée nationale populaire algérienne, pour son premier mandat. Il est l’un des deux représentants des Algériens résidant en France, chargé de la « zone nord », circonscription qui inclut Paris.










