Une « descente aux enfers » : la fille de la victime du faux Brad Pitt réagit et dénonce le harcèlement que subit sa mère

Le dimanche 12 janvier dernier, TF1 diffusait dans son émission dominicale « Sept à Huit » un reportage retraçant la mésaventure qu’a connue Anne, une décoratrice d’intérieur de 53 ans. Entre février 2023 et juin 2024, cette femme qui réside actuellement à La Réunion a été arnaquée de plus de 800 000 euros par des escrocs qui se faisaient passer pour Brad Pitt.
Contactée par les arnaqueurs via Instagram, Anne a été bernée et a versé au total 830 000 euros pensant que l’acteur américain était tombé gravement malade et ne pouvait pas payer ses frais médicaux.
Une arnaque qui a suscité beaucoup de réactions et surtout beaucoup de moqueries tant les photomontages et les faux selfies de « Brad Pitt » étaient grossiers.
La diffusion du reportage a ainsi entraîné une vague de cyberharcèlement à l’encontre d’Anne, la victime des escrocs.
Selon cette dernière, qui est très en colère contre TF1, le reportage de « Sept à Huit » omet une bonne partie de l’histoire et raconte des contre-vérités comme le fait qu’elle se serait disputée avec sa fille Margaux à la suite de cette arnaque. « C’est totalement faux, jamais au grand jamais ma fille ne m’a rejetée. J’ai d’excellents rapports avec ma fille et, à l’heure d’aujourd’hui, elle me soutient, la preuve en est, c’est qu’elle a témoigné », avait-elle affirmé sur la chaîne YouTube de Guillaume Pley.
Ce samedi 18 janvier, la fille d’Anne va d’ailleurs s’exprimer pour la première fois depuis la diffusion du fameux reportage dans l’émission « La Grande semaine », présentée par Ophélie Meunier sur M6.
Un extrait de cette interview a d’ores et déjà été dévoilé par RTL. « On s’appelle tous les jours. C’est la descente aux enfers… Pendant un an et demi, ça a été très compliqué, pour elle et pour nous. Elle ne mérite pas ce qui lui arrive, elle ne mérite pas d’être manipulée et de subir toute cette haine sur les réseaux sociaux. C’est une femme entière », a-t-elle ainsi confié. Et d’ajouter qu’elle a reçu « beaucoup de messages très méchants » qui l’ont mise « au plus mal psychologiquement et moralement ».
Pour rappel, une enquête a été ouverte par le parquet de Saint-Denis de La Réunion, où vit actuellement Anne. Une autre a été aussi ouverte au Nigeria, où auraient été localisés les escrocs selon Marwan Ouarab, fondateur de FindmyScammer, une start-up qui vient en aide aux victimes de ces arnaques et qui a été contactée par Anne.
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