« On ne se gêne pas pour me critiquer » : Cindy Fabre règle ses comptes avec les anciennes Miss France

Cindy Fabre a annoncé ce mercredi 22 janvier son départ de la direction du concours Miss France. Un départ surprenant trois ans après son entrée en poste. Dans son message sur Instagram, Cindy Fabre laisse entendre que ce départ était également une surprise pour elle. Le président de la société Miss France, Frédéric Gilbert a confirmé que la collaboration ne fonctionnait pas.
Cindy Fabre a précisé la situation à l’occasion d’un entretien pour le média « J’aime Dijon ». « J’ai vécu trois ans exceptionnels, c’était une opportunité de dingue que je ne pouvais pas refuser et je me suis régalée », a-t-elle expliqué. Le rôle de « directrice du concours national » a été modifié lors de son arrivée en poste. Cindy Fabre devait accompagner la Miss France durant son année tout en restant en partie dans l’ombre.
« C’est pour ça qu’on est venu me chercher parce que j’ai toujours défendu le fait qu’il n’y a pas de Miss éternelle, que la Miss France devait briller pendant son année. J’insiste, on est venu me chercher parce que j’étais une bosseuse et que je bossais dans l’ombre. Bien sûr, la fonction fait qu’il faut être dans la lumière et c’est ce qu’on me reprochait souvent : « Mais on ne voit pas Cindy Fabre, mais elle ne faisait rien… »», se souvient Cindy Fabre avant d’ajouter : « Bien sûr que je faisais et il vaut mieux que je fasse dans l’ombre pour être efficace plutôt que de ne faire que de la représentation. »
Au fil de l’entretien, elle est amenée à partager ses meilleurs et ses pires souvenirs. Elle déclare alors : « Le pire souvenir, c’est de se faire attaquer par ses consœurs. On est dans une famille, on ne peut pas s’entendre avec tout le monde. Mais est-ce qu’il est nécessaire de le crier sur tous les toits ? Quand on a un souci, on prend son téléphone et on dit ce qu’on a à dire ».
Suite à une relance du journaliste, elle ajoute : « Oui, là où, justement, il fallait que je trouve ma place dans cette prise de fonction. Bien sûr que c’est compliqué de passer après Sylvie Tellier et Geneviève de Fontenay mais mon objectif était de rassembler, de défendre toutes les Miss. Et, quand tu vois qu’à côté, on ne se gêne pas pour me critiquer, je trouve ça dommage ».
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