Qui sont Aziz et Marcel à qui est dédié l’épisode 3 de la saison 2 de « Bref. » ?

Après une première saison sortie en 2011, Kyan Khojandi et Bruno Muschio ont créé la surprise en cette fin janvier 2025. Les deux hommes à l’origine de « Bref. » ont repris du service afin de donner une suite à cette série.
Disponibles depuis ce vendredi 14 février sur Disney+, les six épisodes de cette deuxième saison ont ravi les fans. Mais une mention diffusée au début du 3e épisode a retenu l’attention de certains.
Au lancement de cet épisode était indiqué : « À Aziz et Marcel ». Cet épisode rend ainsi hommage à deux personnes qui ont compté pour les membres du tournage.
Bruno Muschio est revenu auprès de Télé-Loisirs sur ce message et cet hommage. « Aziz, c’est le père de Kyan. Kyan en a déjà parlé dans des spectacles, on revient ici sur la mort de son père. Et Marcel, c’est un parent aussi. C’est le père de quelqu’un dans l’équipe, mais je ne sais pas s’il veut qu’on en parle. En tout état de cause, ce sont deux personnes qu’on a perdues dans les mêmes conditions que dans l’épisode et c’est pour ça qu’il leur est dédié ».
Alerte spoiler pour ceux qui n’ont pas encore regardé la saison 2 ! Le 2e épisode de « Bref.2 » se termine sur une séquence dans laquelle Kyan Khojandi se rend devant la tombe de son père.
Après le message rendant donc hommage à Aziz et Marcel, l’épisode 3 commence par une scène de science-fiction dans laquelle le personnage incarné par Kyan Khojandi et ses proches affrontent des monstres sur une planète inconnue. Cet épisode traite en réalité du deuil et cette bataille est une métaphore du combat que le père de Kyan Khojandi a mené contre le cancer.
Le réalisateur a expliqué à Télé-Loisirs comment il a imaginé cet épisode. « C’est un concept que j’ai écrit quand j’ai accompagné mon père aux portes de la vie en 2013. Il y avait vraiment une guerre et une lutte qui s’est créée au sein de la famille et mon esprit en a créé cette idée de par mes influences de films de guerre comme « Alien », « Starship Troopers » », a-t-il expliqué. Et de conclure « Mon cerveau a tout fait pour supporter cette insupportabilité, cette tension qu’il y avait dans la famille, de se dire que c’est la guerre et d’en imaginer des scènes de guerre. Et j’ai gardé cette idée-là précieusement pendant 12 ans ».
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