Louis Chedid se confie : « Ma longévité, c’est surréaliste ! »
« Rêveur, rêveur » est votre 19e album. Le plaisir est-il toujours au rendez-vous ?
Plus que jamais. Et il est intact. J’adore faire des albums, je ne suis absolument pas blasé. D’ailleurs, certains ont dû mal interpréter mes propos quand j’ai dit que si ce disque devait être mon dernier, j’en serais satisfait – car il me plaît particulièrement. Ils y ont vu l’annonce d’une fin de carrière. Mais non, ce ne sont pas mes adieux ! Et puis souvent, ceux qui font leurs adieux, c’est bidon (sourire).
Ressentez-vous encore de l’appréhension avant la sortie d’un album ?









