Alexis Langlois, la nouvelle star du cinéma queer
« Les reines du drame » est une romance queer et déjantée entre deux chanteuses de télécrochet des années 2000…
J’ai grandi dans les années 1990 et 2000 avec la musique pop généraliste de Britney Spears, Alizée et toutes ces chanteuses qu’on écoutait dans mon milieu populaire. Le cinéma, c’est pareil. J’ai appris à aimer les films grâce à des séries comme « Buffy contre les vampires ». Quand je suis arrivé à Paris pour étudier le cinéma, je me sentais un peu honteux de mes goûts. À la fac, on ne jurait que par Truffaut et compagnie. Mais en découvrant des cinéastes comme Greg Araki, qui trouve aussi son inspiration dans la pop culture, je me suis rendu compte que c’était ma force. Dans le film, on entend l’héroïne dire qu’elle n’aurait jamais lu les livres féministes de Monique Wittig sans les Spice Girls. Ça me résume bien.
La culture queer célèbre la pop du passé mais se positionne en marge de celle du présent ?










