La top-modèle Liya Kebede incarne un personnage poignant
Le nom de Waris Dirie a fait le tour du monde en début de siècle pour deux raisons très différentes. D’une part, elle est devenue l’une des top-modèles les plus prisées et, de l’autre, elle a utilisé son aura pour dénoncer l’immonde pratique de l’excision, liée à des « traditions » toujours bien ancrées dans certaines populations d’Afrique et d’Asie, et même en Europe. C’est tout le contenu de cette « Fleur du désert », biopic de coproduction germano-britannico-franco-autrichienne, apparu en 2010 quelques mois après sa présentation au Festival international du film d’Oldenbourg, son triomphe à San Sebastián (Prix du film européen) et sa distribution par la Fox. Par son authenticité et l’importance de son message, le titre se classe parmi ces films débordant toute forme de critique.









