Braquage de Kim Kardashian : la piste belge
Dans la nuit du 2 au 3 octobre 2016, Kim Kardashian quitte discrètement une soirée parisienne, laissant sa sœur Kourtney et son garde du corps sur la piste de danse. Elle rentre se reposer après un défilé de mode, en pleine Fashion Week, dans la suite d’un hôtel ultra-sélect du 8e arrondissement : le No Address. Pas d’enseigne, pas de site web, des caméras débranchées – l’endroit cultive le secret autant que le luxe.
Sécurité défaillante
Une sécurité à toute épreuve, ou presque. Ce soir-là, cinq hommes encagoulés, armés, vêtus de vestes « police », neutralisent le veilleur de nuit et forcent l’entrée. Guidés jusqu’à la chambre de « la femme du rappeur » – d’après le seul renseignement dont ils disposent –, deux d’entre eux tombent sur Kim Kardashian. Ils ignorent tout de son identité précise, à savoir une star américaine de téléréalité et une femme d’affaires accomplie. Mais ils savent qu’elle porte des bijoux pouvant valoir des millions. Ils ne se doutent pas que leur braquage va déclencher une onde médiatique mondiale.










