«Omar la fraise» avec Reda Kateb et Benoît Magimel: les deux font une paire irrésistible
Complètement « grillés » en Métropole, deux inséparables malfrats ont stoppé leur cavale en Algérie, pays d’origine d’Omar Zerrouki, dit « la Fraise ». Un caïd sur le retour, à l’image de son pote René Lhermitte, grand rouleur de mécaniques, le genre de gars qui vous emballe en deux sourires et une accolade. Le premier est complètement paumé, ne connaissant d’Alger que ce que lui a raconté sa grand-mère. L’autre est plus souple, plus caméléon, plus « toursiveus » comme on dit à Liège. Il joue les protecteurs avec emphase, et heureusement qu’il est là. Les deux complices se cherchent de nouveaux business, et comptent principalement sur une ravissante autochtone (Meriem Amiar) à qui, toutefois, on ne la fait pas. Aider, OK… mais pas dupe !… Les Parisiens Reda Kateb et Benoît Magimel font irrésistiblement la paire dans cette « comédie dramatique policière » qui veut remonter aux origines d’un cinéma de genre ayant connu ses grandes heures de gloire à l’époque du noir et blanc. En ligne de mire, « Les tontons flingueurs » du tandem Lautner-Audiard, père bien sûr.







