Plusieurs employés du roi Charles III dénoncent un lieu de travail toxique et démissionnent

Highgrove House, la résidence secondaire de Charles III, a longtemps été décrite comme un havre de paix. Mais selon une enquête du Sunday Times, cette résidence serait devenue un enfer pour ses employés.
Ainsi, depuis 2022, onze des douze employés permanents du domaine auraient quitté leur poste. Mais pourquoi ? Des salaires très bas, une pression constante, et un management jugé toxique. Les employés sont payés 10,30 heures de l’heure. « C’est comme s’ils vous disaient : vous devriez être reconnaissant de travailler pour le roi, la personne la plus importante du pays », confie un des jardiniers.
Ce n’est pas tout. Le comportement du roi est également pointé du doigt, écrit le Sunday Times. L’exigence et la méticulosité du roi seraient à l’origine de nombreux dérapages : ses anciens employés citent bon nombre d’exemples de l’ambiance toxique qu’il instaurait, notamment lors de ses passages les mains dans le dos dans le jardin à la recherche de la moindre erreur.

Selon les témoignages récoltés par le Times et rapportés par le Figaro, Charles II aurait exigé que l’on retire un simple séneçon aperçu près de sa piscine. Il aurait pesté contre la disparition des étiquettes de son magnolia préféré, ou encore enragé contre la coupe trop précoce de ses delphiniums, qui aurait « gâché un de ses plus beaux moments de l’été ». Dans une lettre, il aurait regretté que ses jardiniers ne nourrissent pas suffisamment ses fleurs aux algues, comme il l’avait ordonné.
Son bras droit visé également
Constantine Innemee, bras droit du roi à Highgrove, est lui aussi accusé d’avoir instauré un climat de peur sur le domaine. Il est soupçonné d’avoir hurlé sur plusieurs employés, notamment lorsque l’un d’eux a osé suggérer au roi l’embauche d’un spécialiste pour ses magnolias.
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