Gaza : ne plus tourner la tête
Emmanuel Macron a annoncé l’intention de la France de reconnaître l’État palestinien en septembre à l’ONU, en mettant au placard les conditions qu’il fixait auparavant : la libération des otages toujours détenus par le Hamas, la reddition du groupe terroriste, son désarmement et enfin une nécessaire réforme de l’Autorité palestinienne. Le président français prend ainsi un énorme risque, celui d’apparaître comme un soutien du terrorisme politique. Dans le même temps, le Royaume-Uni a annoncé qu’il allait larguer de l’aide humanitaire à Gaza. La Défense belge lui a emboîté le pas, comme d’autres pays. Cette pression internationale a eu l’effet escompté. En cette fin juillet, Israël a procédé à des premiers largages de produits alimentaires sur Gaza et relâché son étau en permettant des plages horaires sécurisées de distribution de l’aide humanitaire.










