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Les premiers amours de Simone Signoret : le coup de foudre pour Yves Montand

La nostalgie Simone Signoret (2). Article réservé aux abonnés S'abonner
Par Jacques Pessis
Temps de lecture: 3 min

Simone Signoret n’a jamais fait de cinéma quand elle s’est exprimée à la ville. Tout au long de son adolescence, elle n’a pas imaginé un instant se retrouver un jour devant des caméras. En 1942, ne trouvant pas le moindre travail et craignant de ne plus avoir un sou pour manger, elle suit le conseil d’une amie. Elle frappe à la porte d’un imprésario avec l’espoir de décrocher un emploi de figurante dans un film. C’est ainsi qu’elle est engagée par le réalisateur Jean Boyer dans une comédie, « Le prince charmant », où elle apparaît pendant quelques secondes, dans un tailleur élégant, en train de boire un verre dans une boîte de nuit. Pour la circonstance, elle a choisi de prendre le pseudonyme de « Signoret », le nom de jeune fille de sa mère. C’est ainsi qu’elle découvre un univers où, à force d’observer ce qui se passe autour d’elle, elle commence à apprendre instinctivement son métier. Parmi d’autres apparitions tout aussi discrètes de cette époque figurent « Les visiteurs du soir » de Marcel Carné, et « Adieu Léonard », de Pierre Prévert, aux côtés de Charles Trenet.

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