« Affaire conclue » : Julia Vignali interdit à un candidat l’accès à la salle des ventes

Depuis ce lundi 25 août, les téléspectateurs de France 2 découvrent des numéros inédits d’« Affaire conclue ». Dans l’émission de ce jeudi 28 août, un fait plutôt rare s’est produit.
Un candidat prénommé Patrick est venu proposer à la vente un automate qu’il avait acheté 18 ans auparavant chez un antiquaire. D’abord sous le charme de cet objet représentant un singe qui fume du narguilé et signé Léopold Lambert (à savoir l’un des plus grands fabricants d’automates du XIXe siècle), le commissaire-priseur, Harold Hessel, a ensuite émis une réserve.
« J’ai quand même une petite remarque à formuler. Vous avez des étiquettes qui ne sont pas anciennes, qui ne datent pas de la fin du XIXe siècle. Ce sont des photocopies, qui ont été vieillies avec un cirage, peut-être du thé, pour jaunir le papier », a expliqué l’expert. Et ce dernier d’ajouter : « Les vêtements ne sont pas des vêtements du XIXe siècle. Ce sont des vêtements qui sont fabriqués avec des tissus du XXe siècle avec des matières synthétiques ».
Tous ces éléments mis ensemble ont poussé le commissaire-priseur à prendre une décision radicale. « C’est un automate qui a été fabriqué dans le style de Léopold Lambert, mais qui ne date pas de la fin du XIXe siècle. C’est une création du XXe siècle (…) sans doute un petit peu pour tromper », a-t-il d’abord précisé. « C’est ce qu’on appelle un faux ? », lui a demandé Julia Vignali. Ce à quoi Harold Hessel a répondu par l’affirmative.
Si Patrick s’est dit « consterné » par cette mauvaise nouvelle, l’animatrice a rappelé : « On n’a pas le droit sur le plateau d’« Affaire conclue » de poursuivre le cycle du faux ». « Je pense que ça serait mieux de ne pas le passer en vente », a renchéri le commissaire-priseur.
Le malheureux candidat a donc dû repartir avec son objet.
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