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Le boucher de Rostov (1/2)

Entre 1978 et 1990, en Russie, pour assouvir ses pulsions sexuelles, Andreï Tchikatilo a tué et mutilé au moins 21 garçons et 14 filles de 8 à 16 ans, ainsi que 17 femmes adultes. Au sein du régime soviétique, personne ne croyait à la piste du tueur en série. Article réservé aux abonnés S'abonner
Chroniqueur Temps de lecture: 7 min

Le surnom de « Boucher de Rostov » a été attribué à Andreï Tchikatilo, l’un des deux plus grands tueurs en série russes de la fin du XXe siècle. Son histoire est digne d’un scénario de film d’horreur. Après des études de langues, de littérature et de génie mécanique à l’Université de Rostov, Tchikatilo devient instituteur. Marié et père de deux enfants, membre du parti communiste, il a pu échapper pendant près de 12 ans à la police de son pays qui n’imaginait pas qu’un seul tueur puisse être responsable d’autant de meurtres.

Entre 1978 et 1990, année de son arrestation, Andreï Tchikatilo a tué au moins 52 personnes, 21 garçons de 8 à 16 ans, 14 fillettes appartenant à la même classe d’âge et 17 femmes adultes. Il ne pouvait obtenir de satisfaction sexuelle qu’en torturant et en assassinant ses victimes. Il les mutilait, puis consommait souvent leurs chairs, notamment les seins et les organes sexuels, avant d’abandonner leurs corps près de gares routières ou ferroviaires dans la région de Rostov-sur-le-Don.

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