Suzane : « Sans échec, pas de victoire »
Sur cet album, la danse joue un grand rôle. Elle renforce votre engagement ?
Effectivement. J’ai arrêté la tournée après 450 dates et je me suis retrouvée dans mon canapé, dans une inertie totale. Et je me suis dit : « Soit la musique continue de t’emporter, soit c’est un peu la dépression qui t’emporte, la redescente… » Tout à coup, je ne pouvais plus danser, plus m’exprimer avec ma voix… Donc très vite, je me suis presque revue monter sur scène, avec l’envie que cet album soit un appel au corps. On ne peut pas appeler à l’action tant qu’on ne se lève pas. On ne peut pas être en action si on reste assis dans un fauteuil.
Vous n’avez jamais envisagé de faire une pause ?










