Kendji Girac rétablit enfin la vérité sur son accident par balle

Dans la nuit du 21 au 22 avril 2024, Kendji Girac a été transporté en urgence à l’hôpital de Bordeaux après avoir été blessé par balle. L’enquête a rapidement établi qu’il s’était lui-même infligé la blessure. Par la suite, plusieurs rumeurs, jamais confirmées, ont circulé, suggérant que le chanteur aurait agi volontairement dans un contexte de tension conjugale, certains évoquant un possible geste de « chantage au suicide » à la suite d’une dispute avec sa compagne.
Aujourd’hui, mercredi 1er octobre, Kendji Girac a décidé de rétablir la vérité sur ce qu’il s’était passé. Il mentionne l’accident dans son autobiographie « Mi Vida ». Invité sur le plateau de Quotidien à l’occasion de la sortie de son livre, le chanteur explique qu’il n’a jamais voulu mettre fin à ses jours : « J’avais bu toute la journée, du matin au soir. C’était le début des fêtes, des vacances, il faisait beau, on était entre couples avec les cousins. Mais là, j’avais un peu trop bu, je ne m’étais pas retenu ».
Il raconte qu’il a vu une arme et qu’à cause de la fatigue, il n’a pas compris que l’objet était réel, alors il l’a pris et c’est ainsi que la balle est partie. « Quand on boit de l’alcool, on ne voit plus le danger », met-il en garde. Grièvement blessé, cet accident aurait pu lui coûter la vie. Encore aujourd’hui, ni lui ni son médecin ne comprennent comment il s’en est sorti : « J’ai de la chance d’être là aujourd’hui. J’aurais pu passer à côté de tant de belles choses ».
L’interprète de « Gitano » affirme : « Je n’ai pas voulu mettre fin à mes jours. J’ai trop de choses chères autour de moi, ma fille, ma famille, ma carrière, mes fans. C’était juste un accident ».
En racontant cette histoire, Kendji Girac veut faire un message de prévention. Après sa victoire dans « The Voice », il s’est petit à petit laissé tomber dans l’alcool, ce qu’il regrette amèrement. « Avec ce livre, j’espère d’ailleurs dire aux jeunes de faire attention. (…) L’alcool, c’est du poison comestible ».
Désormais, il ne veut plus y toucher une goutte. « Cela fait un an et demi que je suis sobre, je m’en porte très bien, cela m’a ouvert les yeux. Je profite désormais des choses essentielles », confie-t-il.
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