Les grandes batailles de la Belgique (73) : la bataille de Sprimont (1794)
Au lendemain de la débâcle de Fleurus, les Autrichiens ont dû abandonner leur capitale bruxelloise et ont précipité un retrait qu’ils continuaient cependant d’espérer non définitif. Toutefois, la fracture avec leurs alliés s’est faite cassante. Au nord, les Provinces-Unies ont désormais pour objectif de défendre leur propre territoire outre-Moerdijk alors que de l’autre côté de la Manche, la priorité, c’est la côte qu’on craint à la merci d’une… étonnante armée révolutionnaire de mieux en mieux organisée. Cette « France nouvelle » ayant décapité ses têtes royales provoque désormais une peur bleue au sein des autres couronnées de la quasi-totalité de l’Europe de cette fin de XVIIIe. Les « Alliés » passent en mode défensif et chez l’ennemi, on n’attend que ça !










