« Elles ont toujours tort » : Michel Sardou s’attaque aux féministes qui l’accusent d’être sexiste (vidéo)

Ce dimanche 2 novembre, Audrey Crespo-Mara consacre son portrait de la semaine à Michel Sardou dans « Sept à huit ». Interrogé sur les accusations de machisme et de sexisme proférées à son encontre par les féministes, Michel Sardou n’a pas mâché ses mots.
« Elles ont toujours tort les féministes. Je dis une chose sur scène, mais c’est comme une pièce de théâtre, je joue un rôle. Je ne suis pas exactement ce que je suis, je ne dis pas qui je suis. Je peux avoir une position dans une chanson, puis le contraire dans la chanson qui suit. Pour moi, c’est un métier de menteur. Les féministes qui prennent ça au pied de la lettre sont des con*es », a-t-il balancé dans un extrait publié en avant-première sur les réseaux sociaux de « Sept à huit ».
Audrey Crespo-Mara a ensuite interrogé le chanteur sur une blague sur le consentement qu’il a faite lors d’un concert à la Défense Arena. « Un jeune homme qui pose sa main sans son consentement sur la main d’une femme, c’est garde à vue direct. S’il a l’audace de vouloir poser sa main ailleurs, là, c’est Fleury-Mérogis. J’en ai bien profité, mais pour les jeunes de maintenant, ça ne va pas être de la tarte », avait-il alors dit face au public, comme l’a rappelé la journaliste.
« Est-ce qu’on peut rire du consentement en public quand on est un chanteur populaire ? », a-t-elle demandé à Michel Sardou.
« On peut rire de tout. Là, ce qui m’est venu à l’esprit, c’est que je trouve qu’il y a un dérapage du féminisme Rousseau qui m’énerve. Je trouve que ça écarte la vie, ça la coupe en deux ». Et le chanteur de poursuivre à propos de la députée Sandrine Rousseau : « Moi, une femme… C’est ravissant, c’est tout ce que vous voulez, mais c’est aussi un copain. C’est aussi une amie. Ce n’est pas uniquement ses fesses qui m’intéressent, c’est tout. Donc, je ris de ça, parce que je me moque de Sandrine Rousseau. Parce qu’elle m’énerve particulièrement ».
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