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La Belgique de l’entre-deux-guerres : l’insolente domination belge en cyclisme

Nous étions encore meilleurs sur la route. Une écrasante suprématie qui a le don d’énerver les Français ! Article réservé aux abonnés S'abonner
Par Pierre Stéphany
Temps de lecture: 5 min

Après la longue période d’hégémonie belge sur le Tour de France, entre 1912 et 1922, il y avait bien eu la victoire de Lucien Buysse en 1926 et celle de Maurice De Waele en 1929 mais, en dehors de l’Italien Botecchia et du Luxembourgeois Nicolas Frantz – le seul vainqueur qui ait jamais gagné du poids pendant le Tour ! – ce sont surtout les Français qui trustaient le maillot jaune : André Leducq, Antonin Magne, Georges Speicher.

Puis vint 1935. L’image est entrée dans la légende du Tour : c’est celle d’un garçon d’à peine vingt ans, sur la piste du Parc des Princes, vêtu d’un maillot jaune canari dans lequel il flottait, chargé d’un bouquet presque aussi grand que lui, oubliant la présence de Joséphine Baker et fendant la foule pour aller se jeter dans les bras d’une grosse dame ruisselante de larmes dans la tribune, sa maman.

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