Programme télé de ce lundi 24 novembre : notre sélection

« Le meilleur pâtissier », à 20h25 sur RTL-TVI
Pour ces quarts de finale, les cinq pâtissiers toujours en lice se confrontent à l’un des thèmes les plus gourmands de la saison : les gâteaux fruités ! Classique revisité : passion pavlova. Cyril demande aux pâtissiers de revisiter un dessert aussi aérien qu’incroyablement gourmand : la pavlova ! Qui fera la meringue la plus craquante, la crème la plus onctueuse et, surtout, qui créera la revisite la plus originale et généreuse en fruits ?
« Menace imminente », à 21h10 sur TF1
Abadi, qui a récupéré la carte micro-SD pour aider Giroud, tente de la faire décrypter par une ancienne connaissance, Elsa Atkine. Abadi et Giroud se rendent compte que Karen est liée aussi bien au meurtre de Meidan, qu’à celui du journaliste russe. Grâce à Oriana, une jeune femme de l’Unité 8200 qui aide Abadi à distance, ils trouvent la véritable identité de Karen, qui leur propose alors un marché : Tom contre la carte micro-SD
Les étoiles de Dominique Deprêtre
« Le rideau déchiré » à 20h55 sur Arte – Trois étoiles
d’Alfred Hitchcock (1966)
La façon dont fut viré Bernard Herrmann, compositeur habituel du réalisateur, fit scandale ! Quoiqu’un brin académique, le suspense n’en reste pas moins présent et intense, surtout dans la séquence finale de l’autocar. Et puis, il y a Paul Newman, dont ce fut l’unique apparition hitchcockienne.
« Pale Rider », à 21h10 sur France 3 – Trois étoiles
de Clint Eastwood (1985)
Après « L’homme des hautes plaines » et « Josey Wales hors-la-loi », ce fut la dernière incursion avant le crépusculaire « impitoyable » du grand Clint dans le genre qui l’avait rendu célèbre. Manichéen à l’excès comme la plupart des grands westerns, teinté de mysticisme, filmé aux ciseaux et dépouillé de tout superflu mais richissime en action et en suspense.
« Armageddon », à 20h05 sur RTL Club – Deux étoiles
de Michael Bay (1998) Trois ans avant son trop spectaculaire « Pearl Harbor », le futur père des « Transformers » parvenait encore à garder la tête froide face à la menace des effets spéciaux. Cet ouvrage de science-fiction assez classique a le mérite de tenir la route, ou plutôt l’orbite devrait-on dire, jusqu’au dénouement final, le tout au terme d’un suspense aux accents juste un peu trop patriotiques.
« Peaux de vaches », à 21h05 sur TV5 Monde – Deux étoiles
de Patricia Mazuy (1989)
Jadis sorti en quasi catimini, ce drame rural a fait l’objet d’une restauration en règle et d’une redécouverte avec un certain succès voici trois ans : on y revoit ainsi à l’œuvre, coincée entre deux frangins dingos, une Sandrine Bonnaire en pleine ascension, dans un style volontairement approximatif. Une vraie curiosité…








