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Jacques Pradel raconte : la ferme de l’horreur d’Edward Gein (1/2)

Derrière les murs décrépits d’une ferme isolée du Wisconsin, Edward Gein menait une existence en apparence banale… Article réservé aux abonnés S'abonner
Chroniqueur Temps de lecture: 6 min

Fermier solitaire, voisin discret, Edward Gein semblait incarner la figure classique, voire banale, d’un paysan du Midwest des années 1950. Pourtant, la découverte de son univers macabre bouleversa l’Amérique et fit de lui l’un des criminels les plus étranges du XXᵉ siècle et l’un des cas les plus étudiés de la criminologie moderne.

Une collection macabre

En 1957, il avoue avoir tué deux femmes et profané de nombreuses tombes dans le cimetière de son village… pour les besoins d’une collection macabre d’objets du quotidien, qu’il fabriquait en dépeçant des parties de cadavres ou en tannant leur peau !

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