Programme télé de ce lundi 1er décembre : notre sélection

« Le meilleur pâtissier », à 20h25 sur RTL – TVI
Pour les demi-finales, des gâteaux toujours plus gourmands et toujours plus bluffants, avec un objectif pour les quatre pâtissiers amateurs encore en lice : obtenir deux tops pour valider leur accès à la grande finale de la compétition ! Incroyables trompe-l’oeil, illusions d’optique et objets plus vrais que nature en gâteau : Cyril Lignac et Mercotte accueillent les quatre demi-finalistes pour une spéciale illusions gourmandes ! Pour le claassique revisité, Cyril s’attaque à une pâtisserie légendaire : le macaron. Coques lisses, collerette parfaite, garniture onctueuse : rien ne doit être laissé au hasard.
« La disparue de Compostelle », à 21h10 sur France 2
Dans un village charmant, une petite fille, Emma, disparaît mystérieusement, plongeant la communauté dans l’angoisse. Cinq ans plus tard, une enquête est relancée par Jeanne Nogarède, gendarme, suite à l’apparition d’une vidéo reconstituée d’Emma sur Internet, ce qui pousse sa mère Christine à espérer des réponses.
Les étoiles de Dominique Deprêtre
« La Zone d’intérêt (1re TV) », à 13h20 sur La Trois – Quatre étoiles
de Jonathan Glazer (2023)
Le mot « terrible » est le qualificatif convenant le mieux à cette nouvelle évocation d’Auschwitz, cette fois par la lorgnette de la femme du commandant Rudolf Höss, qui y sera exécuté par pendaison en 1947 alors que sa veuve survivra jusqu’en 1989 à 81 ans. Un personnage immonde, traduisant bien ce que fut à son paroxysme la doctrine nazie. Le style est presque documentaire et le « non-dit ni montré mais entendu » est hallucinant.
« Mon nom est personne », à 21h10 sur France 3 – Quatre étoiles
de Tonino Valerii (1973)
Sergio Leone se contenta de produire et scénariser ce dernier grand classique du western spaghetti, dont il réalisa néanmoins les séquences les plus cocasses, dans un climat contrasté d’hommage et d’humour, avec toujours le génie musical d’Ennio Morricone.
« La bataille de San Sebastián », à 13h15 sur Arte – Trois étoiles
de Henri Verneuil (1968)
Mal reçu à sa sortie… Dieu sait pourquoi, ce pari du natif d’Arménie s’est progressivement transformé en film culte, en tant que première collaboration entre l’auteur et Ennio Morricone alors en pleine « spaghetti mania » ! Face à Anthony Quinn, le « mauvais qui devient bon », Charles Bronson joue le « vrai mauvais », et ce western mexicain sans colt ni winchester permet aussi de revoir dans un de ses derniers rôles notre Ixellois Fernand Gravey (né Mertens).
« Balle perdue », à 20h05 sur RTL Club – Trois étoiles
de Guillaume Pierret (2020)
Un film de cavale et de « ripoux » par excellence, fort bien ficelé, haletant, émaillé de rebondissements et de morceaux de bravoure exceptionnels. L’heure de gloire pour le Dijonnais Alban Lenoir, ex-cascadeur au volant d’une bonne vieille Renault 21 Turbo « boostée » au cœur de l’intrigue…






