La Belgique de l’entre-deux guerres: les traditions régionales
Malgré la crise, le désespoir n’était pas la règle. On sortait beaucoup. Il existait deux ou trois fois plus de cafés qu’aujourd’hui, qui souvent servaient de local à un club sportif ou à une société de musique. On y faisait des cagnottes.
On y lisait les journaux accrochés à une baguette en bois. C’étaient des endroits pleins de lumière et de rumeurs, avec le choc des billes de billard, l’odeur sure de la bière, les garçons en gilet noir, le tintement de la vaisselle et le sifflement de la flamme bleue du gaz sous l’énorme cylindre nickelé du percolateur.









