« L’agent secret », nouveau pari du réalisateur Kleber Mendonça Filho : « Le temps brasse les histoires et n’en garde qu’une version incomplète »
Recife, 1977. Un homme rentre chez lui après un long exil pour retrouver son fils. Il ne faut pas longtemps pour que la police, corrompue jusqu’à l’os par la dictature militaire, ainsi qu’un duo de tueurs à gages, se mettent à ses trousses. Prix de la mise en scène au dernier Festival de Cannes, « L’agent secret » enchaîne les rencontres douteuses, les souvenirs de militantisme et les courses-poursuites sous le soleil brûlant.
Le film suit un agent secret rattrapé par son passé de militant dans un contexte liberticide. Diriez-vous que la notion même de passé et notre rapport au temps sont l’objet du film ?










