Jacques Pradel raconte : l’inconnue de la vallée de la Mort (2/2)
Flash-back. Nous sommes en Norvège, le 29 novembre 1970, non loin de Bergen, deuxième plus grande ville du pays. Dans les collines rocailleuses du bois de la vallée d’Isdal, un père de famille et ses deux filles entrent dans une clairière nichée en plein cœur de la forêt d’où semble provenir une forte odeur de brûlé. L’une des fillettes pousse alors un cri d’horreur. Elle vient d’apercevoir le corps d’une femme nue allongée sur le dos, partiellement calciné, les bras en position dite « d’escrimeur », c’est-à-dire levés devant le torse, position caractéristique chez les personnes exposées au feu. Une odeur nauséabonde émane du cadavre. Cela fait sûrement plusieurs jours qu’il est en train de pourrir, caché dans des rochers qui bordent un sentier en pente au beau milieu de la forêt d’Isdal. De retour à Bergen, l’homme prévient aussitôt la police.










