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« Ils ont détruit ma carrière » : Christine Bravo critique vivement France Télévisions et accuse le service public de « scandales financiers »

L’animatrice et chroniqueuse ne s’est pas montrée tendre avec son ancien employeur.
Par la rédaction
Temps de lecture: 2 min

Christine Bravo est connue pour son franc-parler… Et les révélations qu’elle a faites ce jeudi 29 janvier sur le plateau de « Tout beau, tout n9uf » prouvent qu’elle est toujours aussi cash. La chroniqueuse de Cyril Hanouna est en effet revenue ce jeudi sur ses années à France Télévisions. Des années qui ne lui ont pas laissé de superbes souvenirs…

Celle qui a notamment présenté « Frou-Frou » de 1992 à 1994 ou encore « Union Libre » de 1998 à 2002 s’est remémoré ce qu’elle avait observé chez les grands patrons de France Télévisions à l’époque, comme le rapporte Ciné-Télé-Revue. « Ils se donnaient entre mecs, ils se partageaient la galette. Il y avait des scandales financiers. Ils s’arrangeaient. Les mallettes de fric que j’ai vu passer, c’était terrible le service public. C’était une sorte de, pas de mafia, mais un peu comme les francs-maçons. Ils se reconnaissaient. Ils serraient la louche en mettant le petit doigt comme ça pour dire que je fais partie des vôtres ».

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Christine Bravo a poursuivi en soulignant que les dirigeants du service public se sont méfiés d’elle car elle n’était « pas contrôlable » comme d’autres anciens collègues. « Ils se sont méfiés de moi comme de la peste. Et puis, je disais tout, sans filtre. Donc, ils ne voulaient pas de scandales. Ils ont détruit ma carrière. Volontairement. Après « Union Libre », qui cartonnait, je lance « Douce France ». Et ils l’arrêtent au bout d’un an, alors que ça cartonnait », a-t-elle déploré.

Face à l’insistance des autres chroniqueurs de « Tout beau, tout n9uf », Christine Bravo a lâché le nom de Louis Bériot, directeur de France 2 entre 1994 et 1996, et décédé en 2019. « Je lui ai dit « pourquoi vous ne m’aimez pas ? ». Vous savez ce qu’il m’a répondu ? « Je ne suis pas comme vous, je ne suis pas né dans l’aïoli ». Le mépris. L’Espagne. Le Sud. Parce que le mec, c’était un grand. Et donc Christine Bravo, ce n’était pas sa came. Il voulait des gens qui lui lèchent le cul », a conclu l’animatrice.

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